Informer vraiment sans être radical, Vulgariser sans simplifier, Donner les clés pour laisser juge !!

nature environnement
Votre magazine écologique nature et environnement
Découverte de la nature et information environnementale
L'actualité nature
Les derniers titres

Les archives
2011
1 2 3
2010
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2009
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2008
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2007
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2006
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2005
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
2004
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

28-04-2006

Nouveau lâcher en Pyrénées, avec l’ourse Franska


La seconde ourse en provenance de Slovénie vient d’être relâchée dans les Pyrénées Françaises à 10 h 09 sur la commune de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes Pyrénées. Cette ourse de 110 kg, âgée de 6 ans, a été baptisée par les Slovènes du nom de Franska (France). A l’inverse du lâcher de l’ourse Palouma, mardi dernier, la réintroduction de cette nouvelle ourse a été faite discrètement et sans souci, puisque les opposants aux réintroductions (environ 200 personnes) s’étaient rassemblés dans le même temps près de Luchon (Haute-Garonne), pensant à un lâcher dans cette zone.
Rappelons que sur les 5 ours qui doivent être réintroduits d’ici le 15 juin, 4 femelles sont prévues pour combler le déficit en reproductrices de la population française, et apporter un peu de diversité génétique. D’autre part, si le plan défini précédemment, par les autorités, est respecté, les 3 prochaines réintroductions devraient avoir lieu dans les communes d’Arbas et de Luchon en Haute-Garonne, et de nouveau à Bagnères-de-Bigorre.

En outre, alors que ces réintroductions sont dénoncées, parfois violemment, par certains éleveurs, l’association du Pays de l’Ours — Adet, vient de rendre publics les résultats d’une étude sur l’efficacité des chiens de protection. Trente-sept éleveurs ont répondu à un questionnaire sur les pertes subies par prédation et vol avant et après la mise en place d’un chien de protection. Le résultat montre que l’ours ne représente que 3 % des pertes par prédation et que l’introduction de chiens de protection permet de réduire la prédation sur les troupeaux de 92 % en moyenne.
Partant du principe qu’un chien de protection permet en moyenne de sauver 7 brebis par an et par troupeau, il représente une économie de 1 221 € pour l’éleveur, celui-ci n’étant pas remboursé par la collectivité lors d’attaques de chiens errants…
Pascal Farcy


 
Publicité






Prochainement
chez les marchands
de journaux

Echo Nature

n°36

Au sommaire - Commander
Points de vente


/ Accueil   
/ Contact   


Le magazine

Nature  -   Habitat

Santé  -   Ecologie